===================
... Cette page "En savoir plus" est en construction ...donc un peu "en vrac"
- Site "Dette et monnaie" http://monnaie.wikispaces.com/
- Site "faux monnayeurs" http://www.fauxmonnayeurs.org/
- Site "Chomage et monnaie" http://www.chomage-et-monnaie.org/
- Site du Mouvement Sociétal http://wiki.societal.org/
- Site de l'ADED L'Association pour les Droits Economiques et Démocratiques
- Site de Jean Jégu http://pagesperso-orange.fr/jegu.jean/
- Vidéo sous - titrée " la monnaie-dette" money as debt, de Paul Grignon
- Site "libérons la monnaie" http://www.liberonslamonnaie.fr/
- Livre d'A-J Holbecq et Philippe Derudder La dette publique, une affaire rentable
==================
Ci-dessous, l'évolution en euros constants de la dette publique (courbe rouge) et ce qu'elle serait devenue (courbe verte) dans un systeme monétaire où l'état, à partir de 1980 (en partant d'une dette de 229 milliards d'euros fin 1979, déja litigieuse), aurait récupéré son droit de création monétaire.

==================
BANQUE DE FRANCE - Code monétaire et financier - art. L141-3
Il est interdit à la Banque de France d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. L'acquisition directe par la Banque de France de titres de leur dette est également interdite.
===================
Traité de Maastricht - Article 104
Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales,aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.'
Ce qui signifie en clair que les Etats sont obliger de financer leurs investissements sur les marchés financiers, en augmentant leur dette et particulièrement celle due aux intérêts qu'ils ont à payer
===================
Le ministre du Budget, Eric Woerth, a reconnu lundi 13 octobre 2008 que le plan de recapitalisation des banques "augmentera la dette" de l'Etat s'il est utilisé. L'Etat a décidé de consacrer jusqu'à 40 milliards d'euros à la recapitalisation des banques en difficulté, en créant une société publique. "Ca augmente la dette, c'est de la dette publique", a-t-il admis lors d'une conférence de presse. Avant même l'annonce du plan de soutien bancaire, la dette publique de la France était attendue à 65,3% du PIB fin 2008, au-delà du plafond de 60% autorisé par le pacte de stabilité européen.===================
Une parabole sur la dette: "l'Etat, c'est comme "Ma Tante"?!
Connaissez-vous le « crédit municipal de Paris » ? Cet organisme de la mairie de Paris vous propose de garder vos objets contre argent comptant. La valeur de votre objet est évaluée par des experts et s’il est coté (plus de 30 €) alors vous repartez avec la somme correspondante. Puis, soit vous remboursez et récupérez votre objet, soit il est vendu et votre dette est annulée.
Ce système fort utile aide notamment des gens qui se retrouvent bien des fois dans le rouge. On y dépose de tout (des bijoux, des instruments de musiques, du vin, des tableaux…). Seulement voilà, en ces temps de crises la demande augmente fortement. Beaucoup de gens veulent déposer leurs objets contre argent sonnant et trébuchant et l’organisme se retrouve à cours de monnaie. Pour assouvir les besoins en monnaie, l’organisme doit se « refinancer ». Il doit donc emprunter de l’argent et évidemment, il faudra payer des intérêts.
Si l’organisme en question avait le droit de créer l’argent, il n’aurait jamais de problèmes de refinancement. Il évaluerait les objets de la même manière. Il se donnerait les mêmes obligations de remboursements. Seulement au lieu de prêter de l’argent (qu'il aurait lui-même emprunté contre intérêts) il la créerait spécialement pour l’occasion. Chaque euro qu’il lui serait remboursé, serait ensuite simplement supprimé. Ceci que l’euro en question provienne de la personne qui rembourse ou de la vente de l’objet. Si l’organisme en question avait le droit de créer l’argent, tant que les gens rembourseraient ou tant qu’il y aurait d’autres personnes pour acheter les objets, le système fonctionnerait. Dans ces conditions, une crise pourquoi pas, mais certainement pas due à l’argent seul, comme ça peut-être le cas actuellement. Et pourtant, le crédit municipal de Paris commence bien à manquer de fond et doit se refinancer sur les marchés, simplement parce qu’il ne peut pas créer d’argent.
Le plus grave dans cette histoire, c’est que l’Etat de la République Française - comme tant d’autres États - est finalement exactement dans la même situation que le crédit municipal de Paris. Il doit emprunter sur les marchés pour se refinancer, alors que sa vocation voudrait qu’il puisse créer cette monnaie.
Remplacez l’objet déposé par la valeur de votre travail, remplacez l’argent du crédit par votre salaire et finalement, remplacez le remboursement du crédit par vos impôts. Ce n’est plus d'un crédit municipal dont il est question, mais d'un Etat qui ne paie pas d’impôt aux banques. Pour la République Française, un Etat qui récupèrerait près de 120 millions d’euro par jour… rien que ça !
Si l’organisme en question avait le droit de créer la monnaie, imaginez ce que nous pourrions faire !"
======================
Lundi 20 octobre 2008
LE 9-3 DANS LE PIEGE DES EMPRUNTS TOXIQUES
La Seine-Saint-Denis prise au piège des emprunts toxiques : les Echos racontent le casse-tête du département. Arrivé en mars dernier à la tête du conseil général, le socialiste Claude Bartolone explique dans les Echos qu’il a découvert une dette composée à presque 100 pour cent d’emprunts toxiques... Il dénonce l’attitude des banques, le laissez-faire des pouvoirs publics et l’inconscience de certains élus, il charge au passage son prédécesseur communiste Hervé Bramy pour avoir systématisé le recours à des produits financiers sophistiqués.
Deux chiffres qui vont résonner douleureusement aux oreilles des élus et des contribuables : l’encourt de la dette de la Seine-Saint-Denis s’élève à 864 millions d’euros, selon Claude Bartolone cité dans les Echos, l’annuité de remboursement peut passer d’un seul coup de 40 à 80 millions d’euros.
Les contribuables du 9-3 qui ont d’autres soucis seront contents d’apprendre qu’ils ont des prêts indexés sur le yen, le dollar et même sur le taux d’inflation américain. Comme la Seine-Saint-Denis, d’autres départements se sont laissés séduire par les offres des banquiers : des offres alléchantes, mais qui risquent de se payer très cher en pleine crise financière.
Pour l’ancien président communiste du 9-3, Hervé Bramy, les budgets ont été votés normalement et personne n’avait conscience des risques.
Quant à Claude Bartolone, il est furieux, il estime que les élus ont légué à leurs successeurs un risque au moins équivalent à celui des subprimes.
http://www.france-info.com/spip.php?article200568&theme=36&sous_theme=41
======================
Deux interview importantes de Christian Gomez (banquier et économiste):
http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=ChristianGomez